C’était à travers une lettre envoyée à Guillaume Genton, producteur et intervenant dans Touche pas à mon poste que Christian Quesada a donné de ses nouvelles du temps où il a encore été incarcéré entre les murs de la prison Bourg-en-Bresse. Il y indiquait ce que la loi lui interdit de faire à sa sortie de prison. Les détails dans les prochaines lignes de notre article.

Après avoir été le numéro 1 des 12 Coups de midi et marqué les esprits des fidèles téléspectateurs du jeu, Christian Quesada est passé de chouchou du public à persona non grata. Et pour cause : il s’est avéré être un pervers de la société. Quel ne fût pas le scandale provoqué par la découverte des faits qui lui sont accusés.

Ce documentaire édifiant sur la face cachée de Christian Quesada.


Rappelons-le, il a été reconnu le mois d’avril dernier coupable de “corruption de mineur” sur quatre jeunes fille entre le 1er avril 2017 au 25 mars 2019 et pour “détention et diffusion d’images pédopornographiques“. Il a depuis son séjour carcéral fait profil bas jusqu’à ce qu’il ait été sollicitée par l’équipe de Touche pas à mon poste à réagir par rapport à toute cette affaire qui tourne autour de lui dans le cadre d’un documentaire édifiant mettant en lumière la face cachée du prédécesseur d’Éric.

Contre toute attente, l’ancien poulain de Jean-Luc Reichmann a brisé le silence au travers d’une missive directement destinée à Guillaume Genton dont le producteur en a dévoilé le contenu le mercredi 16 septembre dernier dans TPMP.

Christian Quesada crie à la “diffamation“.


Tout en purgeant sa peine, Christian Quesada se dit être victime d’un « lynchage médiatique », et criait à la « diffamation ». Gilles Verdez d’indiquer à l’époque qu'”il se comporte très bien, c’est un prévenu considéré un peu comme un modèle et il pourrait visiblement effectivement demander une libération conditionnelle” ces prochains mois.

S’il advienne à ce que cela se fera, le champion déchu restera tout de même sous surveillance. « On apprend notamment, révèle Guillaume Genton. Qu’il n’a pas le droit de faire un livre sur l’affaire pendant trois ans après sa sortie de prison, il nous le dit dans la lettre ».