Après « des semaines difficiles », Florence Porcel sort enfin du silence. Il faut dire que la médiatisation de toute cette sordide affaire ne la laisse pas pour autant insensible. Le point dans nos prochaines lignes.

Patrick Poivre d’Arvor a été quelques semaines plus tôt accusé de viols et d’agressions sexuelles par Florence Porcel. C’est à travers son livre intitulé « Pandorini » que l’écrivaine de 37 ans a fait des annonces retentissantes Elle avait, y apprenait-elle, été abusée à plusieurs reprises par l’ancienne star du 20h. Paru depuis le début de ce mois de janvier, l’ouvrage en question est cité par tous les médias. Depuis, Patrick Poivre d’Arvor est au cœur d’une tempête médiatique.

“C’était insupportable de l’entendre” !

Florence Porcel confie à quel point son quotidien est devenu difficile depuis que sa plainte a été rendue publique. Le journaliste de 73 ans nie jusque-là toutes les accusations faites par Florence Porcel. Soucieux de son honneur, Patrick Poivre d’Arvor a, à son tour porté plainte pour dénonciation calomnieuse.

« Les journalistes peuvent lui donner la parole bien sûr, il est présumé innocent. Mais la moindre des choses est de le confronter un minimum à ses contradictions. C’était insupportable de l’entendre regretter en direct qu’on ne puisse plus faire “un petit bisou dans le cou” sans que personne en face réagisse », expliquait l’écrivaine dans les pages du magazine Elle suite au passage de l’ex-compagnon de Claire Chazal dans Quotidien.

“Je ne peux plus me terrer et laisser mon image publique se dégrader sans réagir

« J’ai attendu d’être auditionnée par la police et l’enquête peut durer des mois, des années. Mais je ne travaille plus depuis deux mois et cela ne peut plus durer. Je dois reprendre une vie normale. Je ne peux plus me terrer et laisser mon image publique se dégrader sans réagir », indiquait-elle encore dans le magazine.

Elle s’est récemment emparée de son Twitter afin de remercier ceux qui l’ont toujours soutenu depuis l’explosion de cette affaire. L’écrivaine d’informer également : « Je reprends une vie (à peu près) normale après des semaines difficiles. C’est un soulagement de savoir que l’enquête suit son cours. Lors des moments les plus éprouvants, j’ai été portée par tout le soutien reçu ici. Il m’a été si précieux… Haut les cœurs, et merci ! »